Le conseil de la Communauté d'agglo  s'est tenu à la salle Sirius à Savigny

Le conseil de la Communauté d'agglo s'est tenu à la salle Sirius à Savigny

Savigny-sur-Braye a, une nouvelle fois, accueilli le conseil des « Territoires vendômois ». Rien d’étonnant à cela puisque la commune est l’une des rares à disposer d’une salle et d’équipements pouvant accueillir confortablement une petite centaine de conseillers, les agents communautaires ainsi que le public !

Comme d’habitude, la communication des décisions du bureau et du président a suscité quelques réactions de la part de l’opposition, en particulier de Thierry Benoist (Thoré-la-Rochette), Patrick Callu (Vendôme) et Jean-Luc Nexon (Trôo). Les questions ont porté sur l’aide aux associations et l’avenir de La Possonnière, la politique de soutien à certains commerces ainsi qu’aux maisons médicales… La réponse a été qu’il s’agissait en partie de « dossiers de transition » hérités des anciens EPCI et que, d’autre part, la Communauté ne pouvait pas se désintéresser des questions de santé et de la mise en place de la télémédecine.

En ce qui concerne le règlement des écoles de musique, approuvé par les conseillers, il faut relever que les élèves pratiquant les musiques actuelles (synthétiseur, guitare et basse électrique) auront dorénavant la possibilité de s’inscrire dans un cursus spécifique.

Dans un domaine tout différent, celui de la collecte et du traitement des ordures ménagères, la communication des rapports d’activité du Sictom et du syndicat Valdem a fourni l’occasion de rappeler qu’il allait devenir nécessaire d’harmoniser les tarifs actuellement pratiqués ( redevance d’un côté, taxe de l’autre), quelque délicate que puisse sembler la question en raison du périmètre d’intervention étendu de chaque organisme.

Autre sujet plutôt rassembleur : la petite enfance, puisque le conseil a été invité à approuver la mise en œuvre d’un projet de développement du relais d’assistantes maternelles (RAM) ainsi que la demande de tout moyen de financement.

Le descriptif de ce projet insiste sur l’importance de la prise en charge de la petite enfance pour attirer des familles sur le territoire comme pour créer des emplois ; si l’intérêt des relais n’est actuellement plus discuté, ce service doit pouvoir faire face à tous les cas de figure : demandes isolées ou conditions de mobilité difficiles.

Au 1er janvier, le territoire communautaire comptait 391 assistantes maternelles  (1468 places) réparties sur plus de 55 communes.
L’objectif est donc de donner au plus grand nombre d’enfants et d’assistantes la chance de bénéficier de toutes les actions proposées : conseils de tous ordres, possibilité d’échanger et de mener des activités collectives…

Il s’agit donc de porter le nombre de lieux d’accueil de trois (La Ville –aux-Clercs, Montoire et Vendôme ) à sept si possible (dont Authon, Saint-Amand-Longpré, Savigny et Selommes) tout en dotant les plus importants d’un minimum de mobilier et de matériel (fournitures, jeux, tapis, outils pédagogiques et informatiques). Les « kits » mobiles pourront être déplacés en fonction des besoins grâce à l’acquisition d’un véhicule électrique.

Dans un premier temps, le projet, d’un coût de 21 000€, serait financé par l’Etat (FSIL) et la Communauté elle-même.

Michel Biguier, le vice-président qui a présenté ce programme, l’a souligné : « si la compétence enfance-jeunesse n’a pas été formellement déjà prise, elle le sera bientôt et, entre temps, on peut faire comme si… », c’est-à-dire anticiper.

Pour finir, le conseil a traité d’une question qui avait fait couler beaucoup d’encre lors de la création de la Communauté, celle de la convergence fiscale, à partir des bases propres aux quatre EPCI remplacées. Sur le rapport de Nicole Jeantheau, vice-présidente en charge de la stratégie financière, il a adopté la base minimale de la cotisation foncière des entreprises (CFE), de 511€ pour un CA HT ou des recettes de 10 000€ au plus, à 2 070€ pour un montant égal ou supérieur à 500 000€ ; l’intégration fiscale des quatre tranches supérieures (à partir de 32 600€) se fera en 10 ans.

Il a également adopté des exonérations, généralement limitées, en faveur des entreprises du spectacle vivant, des établissements de spectacles cinématographiques, des créations et/ou extensions d’établissements dans les quartiers urbains prioritaires, des médecins, des auxiliaires médicaux ou des vétérinaires, des entreprises nouvelles pour des établissements créés ou repris à une affaire en difficulté, enfin des entreprises innovantes ou universitaires.

                                                                     Xavier Campion

#TerritoiresVendômois

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