La troupe Rajist/joy à Artins le 6 aoûtLa troupe Rajist/joy à Artins le 6 aoûtLa troupe Rajist/joy à Artins le 6 août
La troupe Rajist/joy à Artins le 6 aoûtLa troupe Rajist/joy à Artins le 6 aoûtLa troupe Rajist/joy à Artins le 6 août

La troupe Rajist/joy à Artins le 6 août

Dimanche dernier, comme d’habitude, l’église du vieux bourg d’Artins a accueilli les jeunes Ukrainiens de l’ensemble « Rajist/Joy ». C’était la première fois, alors que leur pays représente le plus vaste Etat d’Europe, la Russie exceptée. Situé au sud de celle-ci, République socialiste de 1917 à 1991, il s’étend des montagnes des Carpates au fleuve du Don. L’ensemble dirigé par Viktor et Nathalia Boïko, a été fondé à Vinnytsia (au sud de la capitale, Kiev). Sans doute, ce prélude au Festival de Montoire remplit-il généralement ce lieu au bord du Loir, à beaucoup d’égard exceptionnel, puisque les ombres des derniers païens et celles des premiers chrétiens le hantent toujours ; cette année, cependant, l’affluence a paru être sans précédent. Il faut dire que cette troupe, qui réunit 34 enfants ou adolescents, garçons et filles, dont le plus jeune a 11 ans et le plus âgé 17, le mérite bien. Tout au long de leur représentation, ceux-ci n’ont cessé d’étonner et de séduire leur public par leur spontanéité, leur fraîcheur et leur joie de vivre, doublées d’un talent certain et d’un véritable professionnalisme ; tour à tour chanteurs, danseurs et même acrobates, ils se sont montrés pleins d’entrain et infatigables.

Généralement accompagnés par un accordéon et un tambourin, les filles vêtues d’une jupe bleue ou rouge avec un tablier assorti et d’un corsage blanc, tous ornés de broderies multicolores comme le diadème sur leur chevelure, les garçons, habillés de pantalons bouffants également bleus ou rouges, retombant sur des bottes cramoisies, et d’une blouse blanche au devant aussi brodé, nous ont présenté un panorama complet du folklore du pays, de ses montagnes à ses steppes : chants pleins de vie, en duo ou en chœur, danses acrobatiques rythmées par le battement des bottes sur le sol, celui des mains l’une contre l’autre (accentués par l’intervention du public) , rondes gracieuses et, dominant le tout, le Gopak, expression d’une extrême virtuosité faisant appel à des mouvements compliqués, qui permet aux exécutants de faire montre de leur capacité et de leurs aptitudes physiques. On n’aura garde d’oublier le récital de ce jeune musicien et chanteur qui s’est accompagné lui-même à la « bandoura », instrument strictement national à 68 cordes.

 Comme l’a déclaré, à la fin, le président du Festival, Philippe Proust, « toutes ces danses paraissent simples alors qu’elles sont compliquées » et ce n’est pas l’un des moindres mérites de l’ensemble que d’être parvenu à ce résultat, grâce à sa fraîcheur, à son bonheur de vivre et à son talent. Donc, « Merci et bravo à tous ! »

www.festival-montoire.com ; réservations : T.02 54 23 74 57

                                                     Xavier Campion

#FestivaldeMontoire

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