Des kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rougesDes kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rouges
Des kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rougesDes kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rougesDes kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rouges

Des kakémonos sur la pelouse; une toile de Nathalie Grenier; des prortaits de Charlotte de Maupéou; les créations de Luc Lefort et les vins du Domaine des Maisons rouges

Entre La Chartre et Chahaignes, il peut paraitre difficile à la commune de Lhomme de se faire une place dans le monde des arts. Va-t-elle y arriver, grâce à Nathalie Grenier et à Marc Dupont, une artiste et un architecte venus de Paris qui, épris de liberté, ont voulu relever un double défi : redonner vie à un domaine rural du XVIIIème siècle, à découvrir dans un vallon proche de la route du Mans, à peu près face au château de Bénéhard et y accueillir d’autres artistes séduits par un site tranquille, reposant, verdoyants, doté de vastes bâtiments en cours de rénovation et propices à l’inspiration ?

Pour commencer, La Richardière héberge, en deux temps, une première exposition imaginée par trois artistes qui résident et travaillent dans la vallée du Loir ; certains ont pu parcourir celle-ci, le week-end dernier, d’autres encouragés par le bouche à oreille ne manqueront pas de le faire à la fin de cette semaine.

Au milieu de la cour, encadrée par les constructions du domaine et le coteau, le visiteur est accueilli par trois kakémonos que le vent agite sur la pelouse. Celui créé par Charlotte de Maupéou évoque , à gros traits noirs sur fond de jute, les paysages voisins, traversés par un chevreuil saisi en plein bond ; Luc Lefort a torturé et évidé une bâche en plastique noir dont il a peint les débris en jaune et en vert ; quant à Nathalie Grenier qui a des attaches avec la famille Oberkampf, elle a composé son kakémonos de panneaux juxtaposés évoquant la toile de Jouy, à la fois par leurs motifs et leur couleur grenat.

Charlotte de Maupéou est installée dans les dépendances qui prolongent le corps de logis, restaurées d’une façon très sobre qui a libéré les volumes. Aux murs de grands portraits dont ceux d’Isabelle et de Luc Lefort, des scènes aquatiques, parfois traversées par un chien de chasse noir en train de barboter, une barque rouge… Toutes les toiles sont expressives et fortes, peintes à grands traits qui ne font ressortir que l’essentiel. L’étage, accessible par un escalier métallique à vis qui a probablement remplacé une échelle, est réservé aux gravures et eaux-fortes de Charlotte de Maupéou et de Nathalie Grenier, qui se font face, auxquelles les motifs floraux, prodigues de l’une, déliés de l’autre, fournissent un point commun.

L’atelier de Nathalie Grenier contribue à fermer la cour à l’ouest. L’une de ses façades à pignon ouverte par une grande baie vitrée donne sur l’ancien jardin potager enclos de murs. L’étage ayant fait place à une mezzanine, le lieu semble aussi vaste que lumineux, comme les grands formats qui y sont exposés. Ceux-ci, dont le plus grand dissimule l’aménagement intérieur, paraissent immenses. Peints à l’acrylique, à plat, sur du papier marouflé, ils paraissent formés d’un semis de pointillés qui se rassemble en paysages quasi méditerranéens avec un ciel et une mer bleus, des terres souvent ocre rouge et de gros arbres aux troncs noueux.

Luc Lefort a disposé ses sculptures dans un ancien hangar, à droite de l’entrée ouest. Faites de papier, recouvrant une structure métallique, enduit d’un mélange de colle et d’acrylique qui donne un matériau très dur et d’une couleur blanc nacré, elles font voir des silhouettes fantomatiques et moribondes, des têtes monstrueuses, des corps décharnés et difformes, des membres grêles, des mains noueuses ; « et pourtant- nous dit Luc Lefort- ce sont des êtres dont nous devons reconnaitre l’humanité en acceptant leur différence et en faisant preuve de compassion à l’égard de ces « estropiés de la vie ».

Dans le chai, nous trouvons Elisabeth Jardin, représentante du Domaine des Maisons rouges, situé à Ruillé, à la limite de Poncé, ainsi que quelques échantillons des œuvres des trois artistes, dont ce gigantesque « Triomphe de Bacchus » tracé sur le jute par Charlotte de Maupéou ; utilisant la méthode de la biodynamie, le Domaine doit aider celui de La Richardière à renouer avec son passé viticole.

                                                                     Xavier Campion

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