Le conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuseLe conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuseLe conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuse
Le conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuseLe conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuseLe conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuse

Le conseil d'administration de la CUMA; Gilles Souriau et Pascale Giraud; l'épandeuse à table; l'épandeuse à table en action, la presse-enrubanneuse

Créée le 8 mai 1970, la Coopérative d’utilisation du matériel agricole (CUMA) de la Vallée du Loir approche de son demi-siècle d’existence, ce qui n’est pas rien, surtout si l’on a su rester jeune et attractif. Installée aux Maufenas à Saint-Martin-des-Bois, non loin de la limite avec Ternay, elle est considérée comme la plus importante de la région Centre ; son chiffre d’affaires a atteint 434 000 € en 2016, en augmentation de 10%, pour un matériel d’une valeur totale de 1 800 000€, correspondant à une quarantaine d’activités. Elle regroupe aujourd’hui 260 adhérents. Ceux-ci, installés autour de la vallée du Loir, dans le Loir-et-Cher mais aussi dans l’Indre-et-Loire et la Sarthe, pratiquent surtout l’élevage laitier, mais aussi les activités hors-sol (l’approvisionnement alimentaire venant de l’extérieur) ou les cultures céréalières ; on trouve également plusieurs communes en grande majorité celles de l’ancienne Communauté du Pays de Ronsard (de Saint-Martin à Montrouveau mais aussi Sougé) ; ces dernières sont intéressées par la possibilité de mutualiser l’achat d’une mini-pelle par exemple, cas le plus fréquent.

La Coopérative fonctionne de la façon suivante : un certain nombre d’adhérents intéressés achètent en commun soit une machine d’usage courant de petite ou moyenne puissance, soit un matériel plus important d’usage irrégulier, dont l’acquisition individuelle ne se justifie pas. L’utilisation se fait par réservation auprès de l’un des vingt responsables et peut comprendre la location des services d’un chauffeur-mécanicien, faculté d’autant plus appréciée que la sophistication du matériel (introduction de l’informatique) va croissant.

Gilles Souriau, le président de la CUMA ne manque d’ailleurs jamais de souligner que c’est la bonne utilisation, régulière de l’équipement qui facilite son amortissement et le renouvellement du parc au bout de trois ou quatre ans ; ainsi la Coopérative peut disposer du matériel le plus récent et le plus performant . C’est ainsi qu’en 2017, celle-ci a acheté 14 machines pour 11 activités : quatre broyeurs et trois épandeurs de différents modèles, un enfonce-pieux, une faucheuse, une fendeuse à bois, un combiné presse-enrubanneuse, deux presse-paille ou foin, un plug (pulvérisateur à disques).

Au plan social, la CUMA a institué un service de remplacement qui emploie un salarié et demi pour vingt et un adhérents ; il permet à ces derniers de disposer de leur temps pour exercer un mandat ou pour prendre un congé de paternité ou de maternité… Comme on pouvait s’y attendre, compte-tenu de leurs contraintes particulières, la majorité des adhérents sont des éleveurs ou des producteurs laitiers.

Les utilisateurs potentiels se sont retrouvés au début de ce mois à Couture, dans un champ en bordure de la D10, en face de l’exploitation d’Emmanuel Leclerc, pour assister à la présentation d’une nouvelle épandeuse à table (il en existe en fait deux, tournantes) destinée à traiter un fumier plus léger ou plus décomposé. Deux modèles précédents, à vis, traitant un fumier plus compacte, étaient également sur place, l’un d’eux progressant et dispersant la matière organique en un jet puissant à travers le terrain.

Pas très loin, à Artins, au lieudit « l’Etoile », dans la direction de Ternay, il s’agissait d’un combiné presse-enrubanneuse qui avalait les andains, en lignes régulières de « ray-grass », récemment fauché et fané ; le fourrage qui exhalait ce parfum d’herbe que nul ne peut oublier, se trouvait « au top » ; dans ce cas, il était hors de question qu’il attende plus longtemps son ramassage en bottes rondes (de 500 à 600 kg !) et leur enrubannage, c’est-à-dire leur emballage sous un film plastique destiné à prévenir les méfaits de l’humidité et de la fermentation (un film de 1 050m permet d’emballer environ 23 balles).

Heureusement, malgré quelques alertes et quelques retards probablement dus à la nécessité de réglages plus ou moins inopinés, tout s’est bien passé ; les bottes avaient d’ailleurs disparu du champ quelques jours plus tard pour être entreposées au sec ; dans quelque temps, le « ray-grass » cèdera la place à une autre culture.

                                                                          Xavier Campion

#CUMAValléeduLoir #Saint-Martin-des-Bois #Couture #Artins

 

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