Tous les groupes ont prononcé quelques mots d'amitiéTous les groupes ont prononcé quelques mots d'amitiéTous les groupes ont prononcé quelques mots d'amitié
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Tous les groupes ont prononcé quelques mots d'amitié

Même si l’atmosphère était plutôt fraîche en ce début du mois d’août, l’ouverture du Festival a été particulièrement chaleureuse. D’emblée, Philippe Proust, après avoir rappelé qu’il n’avait jamais été question d’annuler le Festival a insisté sur le fait, qu’au contraire, celui-ci prenait tout son sens dans le contexte actuel en favorisant la rencontre des cultures et les échanges entre les peuples.

Partis de la cour de l’hôpital Antoine Moreau où avaient été regroupés un bon nombre de résidents de l’EHPAD, heureux de participer à la fête, les groupes se sont dirigés vers la place Clémenceau au son de leurs différentes musiques. Une fois encore, grâce au travail des bénévoles omniprésents, le cortège s’est formé en bon ordre ; il s’est déroulé lentement laissant aux danseurs le temps de faire une petite démonstration pour le nombreux public qui attendait, massé le long des trottoirs et tout autour de la place de la mairie. Par ordre alphabétique et derrière leurs drapeaux, on a vu apparaitre  successivement les différentes troupes qui s’en donnaient à cœur joie  comme ces deux jeunes Japonaises disparaissant presque derrière leurs immenses tambours mais  les frappant avec entrain ; elles étaient suivies par des danseurs qui se livraient à des joutes avec leurs sabres. Les Tahitiennes qui étaient les plus dévêtues, sont parmi celles qui ont le plus souffert de la fraîcheur ambiante. L’Argentine , l’Arménie, La Bulgarie, la Côte d’Ivoire, la France, l’Iran, la Thaïlande et le Venezuela avec leurs danseurs, chanteurs et musiciens, vêtus de costumes souvent somptueux, ont rallié la place de la mairie où ils ont été accueillis par les officiels parmi lesquels Jacqueline Gouraud, vice-présidente du Sénat, Guy Moyer, maire de Montoire et Bernard Bonhomme, vice-président de la CCVLB. Chaque groupe, représenté par un homme et une femme, a prononcé quelques mots d’amitié dans sa langue ; ce sont les Angevins qui ont clos cette présentation, en s’adressant aux autres groupes « Aujourd’hui, nous ne vous accueillons pas comme des artistes mais comme des amis, comme des frères… ».

Il est vrai que le Festival est un lieu de rencontre des traditions dont la diversité fait la richesse. Le mot de la fin est revenu à Jacqueline Gouraud « En cette période difficile, nous devons mettre en avant l’un des principes essentiels de la République, la fraternité. »

                                                                      Sabine Campion

 

#FestivaldeMontoire

 

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Le Festival de Montoire, sous le signe de la fraternité
Le Festival de Montoire, sous le signe de la fraternité
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