Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public
Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public
Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public
Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public
Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public
Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public

Un spectacle de grande qualité devant un nombreux public

 Hier, en prélude au Festival, c’est l’Ensemble musical de l’Université d’Erevan qui donnait à la vieille église d’Artins, un spectacle que l’on peut qualifier d’éblouissant. La salle était comble et les places avaient été réservées longtemps à l’avance.

Philippe Proust, le président du Festival a présenté le groupe, placé sous la direction de Stephan Gevorgyan et, pour la partie chorégraphique, sous celle de son frère, Karen.

Les sept musiciens dont une jeune femme jouaient des percussions (2), du duduk , de la flûte de berger, de la cithare sur table et de l’ accordéon. Tous ont fait preuve  d’une incroyable virtuosité que le public a pu particulièrement apprécier lorsqu’ils ont joué en solo ou en duo.

Les danseurs ont dû s’adapter à la scène relativement petite pour un groupe aussi important ; leurs évolutions n’en n’ont nullement souffert. La première danse, intitulée « la noce » illustrait la riche symbolique de la culture d’un peuple à la charnière de l’Orient et de l’Occident. Dans les danses des hommes, on reconnaissat des influences slaves et balkaniques ; les jeux de jambes étaient rapides et les pieds frappaient le sol avec force au rythme endiablé des tambours. Chez les femmes, les jeux des mains sont apparus primordiaux, au point que l’on serait tenté de les rapprocher de ceux des danseuses de Bali ; avec grâce et légèreté leurs bras et leurs mains se sont pliés et se sont coulés dans l’air ; le spectateur fasciné pouvait imaginer alors qu’elles adressaient quelque mystérieux signal à une entité invisible. Cette douceur des mouvements communiquaient à ceux-ci une forme de sensualité. Pour leur part, les hommes affichaient une mâle assurance et une force qu’ils exprimaient en tapant des pieds et en poussant des cris puissants tandis que les tambours martelaient chaque séquence.

Le programme prévoyait une alternance de danses et de musique : une occasion pour le public de se familiariser avec le « duduk », seul instrument susceptible de transmettre les émotions et les passions spirituelles du peuple arménien. La flûte de berger, jouée en solo, nous a carrément transportés dans le paradis des oiseaux où chacun d’eux a, tour à tour, lancé ses trilles et ses vocalises. Ce fut un moment plein de gaité et d’optimisme. La cithare, au timbre cristallin, a entrainé les auditeurs dans une promenade pleine de charme.

Il faut souligner enfin, la beauté des costumes mêlant la sobriété et l’éclat, dont les couleurs ont évolué au rythme des danses, et l’élégance naturelle avec lesquels ils étaient portés.

En résumé, un très beau spectacle qui a séduit et surpris le nombreux public par sa richesse et sa variété !

Festival de Montoire : www.festival-montoire.com; T.02 54 85 35 16

                                                          Sabine Campion

#FestivaldeMontoire #Arménie #Ensembledel’Universitéd’Etatd’Erevan #vieilleéglised’Artins

 

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