Les jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et KiwiLes jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et KiwiLes jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et Kiwi
Les jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et KiwiLes jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et KiwiLes jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et Kiwi

Les jardins très fleuris, l'accueil devant l'église, l'entrée du jardin d'Etienne, la boite à délices et Kiwi

 

Le 4 juin, premier jour des « Rendez-Vous aux Jardins », la météo capricieuse s’était un peu assagie ; si le soleil n’était pas encore présent, du moins la pluie avait-elle cessé.

Beaucoup de visiteurs se pressaient  dans les jardins. Ils pouvaient se procurer un plan à l’accueil,  installé devant l’église permettait de se procurer un plan  et prendre un métro « âne » ou « cheval »  pour aller d’un lieu à un autre. Partout des grappes de ballons multicolores égayaient les façades

Rue Ronsard, dans la maison voisine de celle du « Jardin des volets bleus » où Etienne cultive avec tendresse son potager bio, se trouvait le lieu stratégique où l’on pouvait se procurer la « boite à délice » contenant une tarte jardinière et un « chou de Cassandre » : un véritable voyage poétique et gourmand ! C’est là que nous avons rencontré Kiwi », un cheval cob normand, tirant une calèche omnibus remplie de passagers.

Rue Pasteur, des ballons signalaient le « Jardin du Liseron »,  qui entraînait le promeneur dans un univers végétal dense et coloré où l’on avait envie de se perdre ; un peu plus loin, sur la terrasse de l’hôtel, nous avons rencontré les membres de la municipalité qui apportaient leur concours aux propriétaires désireux de vendre leur maison. A quelques pas de là, le « Jardin du lapin » où Pâquerette trônait au milieu de sa pelouse, réservait de nombreuses surprises.

Les visiteurs pouvaient ensuite se rendre dans les six autres jardins, plus éloignés du centre du village ; chacun possédait son charme particulier et méritait un arrêt prolongé. Le Mille-Pattes, malgré ses nombreuses pattes, n'a pu, à son grand regret, les visiter tous.

 

#Rendez-vousauxJardins #Couture

Vous pouvez suivre le Mille-Pattes sur :

Facebook :          https://m.facebook.com/pages/Le-Mille-pattes-Campion/1597797927138358?ref=tn_tnmn&__nodl

             

Twitter:       https://twitter.com/LPattes                              

Et nous contacter via :

overblog41@gmail.com

 

 

Retour à l'accueil